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Unis-tons

15 décembre 2015

C’est lorsque le trop plein d’être, de venance de être est maintenu en retrait par un monde en accord d’être et en s’accordant à être, et que celui-ci filtre l’avalanche  de présence que devient possible l’écoute de être par une présence du monde dans le monde et de soi-même humain au monde dans monde.
Dans ces circonstances être se montre en restant dans l’inaccessible du monde et tout est subjugué par être. C’est dans la subtilité de monde dont la manière d’être est filtrante sans amoindrissement, choix commun subtil, que être accédant à la quête de monde apparait sans apparaitre sans apparence. La complicité être, monde, on-même, nous-même installe un compagnonnage donnant l’à-côté-de des présents présentés. Etre ensemble n’est plus seulement humain, il est.
C’est ainsi que être-ensemble, le compagnonnage, la complicité sont chers à nous autres car ils nous souviennent de ces ères si brèves ou l’unisson fait son lit, son nid et accueille et recueille être, monde et humain. Conjonction où chacun provoqué provoque. Familiarité habitante et habitée dans des retraits différents dans un même retrait d’être. Danse fine sur la pointe dans une non-chute ayant à être finissante, vidée d’être, quelques résidus épars.

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