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Pensées du jour.

10 mars 2015

Le mal c’est quand l’étant ne veut pas passer la main au suivant. Il insiste pour durer, pour maintenir son emprise et le fait sentir. Ce ne peut être que catastrophique. Il faut que la technique passe la main. Elle a fait son temps, son époque est finie. L’être comme volonté de puissance n’est plus.

La littérature ne génère pas des images dans l’esprit du lecteur; plutôt de la chair, odorante, sanglante, palpable, aimable; que le lecteur peut savourer, un vrai gueuleton.

C’est à force de faire des calculs, des sommes et des totaux de tous bois que l’époque est totalitaire. Ce brasier des nombres se veut purification de toute erreur humaine. Les charniers sont des empilements de bûches prêtes à la flambée.

Le projet de notre temps, le seul valable est la sauvegarde de l’incalculable. Que la pensée méditante supplante, exténue la pensée calculante.

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